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POURQUOI PARTAGER?

de Jessica DiSabatino

 « Mes parents ont grandi au Canada et n’ont entendu le message de l’évangile qu’alors qu’ils avaient presque 30 ans. Tous deux cherchaient Dieu depuis de nombreuses années, et ma mère se lamente aujourd’hui encore de ce que personne ne lui a parlé de Jésus plus tôt. »

 « Il y a beaucoup de gens au Canada qui attendent tout simplement que quelqu’un leur parle du message qu’est l’évangile, seul capable de changer la vie. »

ShareEveryDay_French_ColourJ’admets de tout cœur que je suis canadienne. Je dis « Désolée » bien trop souvent, et je suis généralement assez fière de notre réputation de nation tolérante et pacifique. Mais quand il s’agit de l’évangile et du partage de ma foi, mon côté canadien peut souvent devenir un obstacle. Ce n’est pas que je ne pense pas qu’il soit important de le partager, ou que je ne crois pas au commandement de Jésus d’apporter son message au monde entier. C’est juste que parfois, mes préjugés semblent entraver le chemin. Alors que je discutais avec certain de mes amis et membres de ma famille qui luttent comme moi avec ce défi, j’en suis parvenue à la conclusion que beaucoup d’entre nous mènent les mêmes batailles intérieures. Voici quelques exemples auxquels vous pourrez peut-être vous identifier :

1. Je ne veux pas bousculer les gens. J’admets volontiers que je ne veux pas avoir la réputation de quelqu’un qui matraque les gens avec l’évangile, ni passer pour une vendeuse mielleuse. Mais pour être tout à fait honnête, je dois avouer que j’utilise parfois cette excuse de peur que les gens ne m’aiment pas ou me rejettent à cause de ce que je crois. Je sais qu’en tant que chrétienne, je ne suis pas censée m’inquiéter de telles perceptions, mais je lutte encore avec cette pensée.

2. J’attends le moment précis qui convient pour aborder le sujet de ma relation avec Dieu. Cette excuse fait vraiment ressortir le perfectionnisme en moi. Comme le rendez-vous galant parfait, je veux que tout soit « tout simplement parfait » lorsque je partagerai enfin ma foi. Je m’accroche au verset de l’Ecclésiaste qui dit qu’il existe un temps pour tout. Malheureusement, il semble que le temps parfait pour parler de ma foi  ne se présente jamais.

3. Il me manque une connexion communautaire véritable avec ceux qui ne connaissent pas encore Christ. Si votre vie ressemble en quoi que ce soit à la mienne, elle est occupée—très occupée. Je pourrais aller mon propre chemin une semaine durant sans même voir mes voisins, alors oubliez l’idée d’avoir une conversation de quelque importance que ce soit avec eux! Bâtir un réseau de contacts authentiques prend du temps, et cela prend un plan d’action bien réfléchi, chose à laquelle je ne suis pas sûr d’être toujours prête.

Alors que devons-nous faire lorsque notre culture semble repousser la chose précise que nous savons que nous devrions faire? Comment demeurer vrai envers nous-mêmes tout en continuant de marcher dans l’obéissance du commandement de Jésus de faire des disciples de toutes les nations? Au cours des quelques dernières années de ma vie, j’ai essayé de vivre selon trois vérités qui m’ont été d’une aide précieuse.

1.      Souvenez-vous que la moisson est mûre. Mes parents ont grandi au Canada et n’ont entendu le message de l’évangile qu’alors qu’ils avaient presque 30 ans. Tous deux cherchaient Dieu depuis de nombreuses années, et ma mère se lamente aujourd’hui encore de ce que personne ne lui a parlé de Jésus plus tôt. J’essaie toujours de m’en souvenir quand je me sens intimidée. Il y a beaucoup de gens au Canada qui attendent tout simplement que quelqu’un leur parle du message qu’est l’évangile, seul capable de changer la vie. Cela m’aide aussi à penser aux ouvriers de Mission Canada qui sont positionnés dans des lieux stratégiques à travers le Canada. La plupart de ces endroits pourraient être décrits comme des environnements hostiles au message de Christ. Et pourtant, des gens y viennent à Christ. Si Jésus a dit que les champs sont prêts à être moissonnés, alors je dois croire qu’ils le sont et agir en conséquence.

2.      Souvenons-nous que nous n’avons pas besoin d’être parfaits. Cette vérité m’a aidée énormément car elle me rappelle que je ne dois pas avoir réponse à tout. Parfois, les meilleures réponses sont celles qui sont authentiques telles que « Je ne sais pas. » C’est là où partager notre foi devient une aventure—lorsque nous dépendons du Saint-Esprit pour qu’il parle à travers de nous et que nous pouvons alors participer à un miracle des temps modernes. 

3.      Nous devrions nous mettre stratégiquement dans des situations où nous pourrons partager nos vies avec les autres. Ceci fait partie du partage de notre foi qui requiert que nous mettions un peu de réflexion dans nos décisions. Mon instinct premier est de refuser catégoriquement en invoquant l’excuse que je n’ai pas le temps de planifier quoi que ce soit d’autre dans ma vie. Mais ensuite, le Saint-Esprit me rappelle doucement que j’ai le temps de prévoir d’enregistrer mon programme de télévision favori. C’est ainsi qu’il me reprend à juste titre.

Planifier de s’impliquer dans la communauté demande certes un peu de réflexion, mais c’est certainement faisable. Entraîner l’équipe sportive de petite ligue de mes enfants, mieux faire connaissance avec mes voisins de façon intentionnelle, et vraiment regarder les gens lorsque j’ai un contact avec eux : ce sont autant d’occasions extraordinaires de partager Jésus avec les autres. Peut-être que le Saint-Esprit vous mettra à cœur de déménager à un lieu stratégique comme le font certains de nos ouvriers de Mission Canada. Pour d’autres, utiliser une stratégie pour s’impliquer et s’intégrer dans la communauté signifie seulement que vous apprendre à être présent partout où nous nous trouvons. L’essentiel est que nous soyons attentifs à ce que Dieu voudrait que nous fassions afin d’être obéissants à son autorité et à sa direction.

Quelles que soient les méthodes que Dieu nous appelle à utiliser, nous devons nous souvenir qu’il a des rendez-vous divins préparés pour chacun d’entre nous afin de partager notre foi. Si nous sommes prêts à mettre de côté certains de nos préjugés culturels et à travailler en partenariat avec Dieu chaque jour, je crois que nous verrons beaucoup de personnes entrer dans le royaume cette année.

Jessica DiSabatino est  spécialiste du développement du ministère pour Mission Canada.

© 2013 Les Assemblées de la Pentecôte du Canada.

 

« Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. » Actes 1.8

Chers amis,

Je suis heureux de vous présenter notre plus récent livre-cadeau, Ses témoins – le témoignage chrétien dans un monde multi-religieux. ses temoins

En tant que famille pentecôtiste, notre appel, notre passion et notre désir sont et demeurent d’être remplis de l’Esprit afin d’être des témoins de Christ en parole et en action. Mais une question occupe constamment l’esprit de beaucoup d’entre nous qui veulent partager leur foi mais se sentent quelque peu intimidés par les nouveaux défis émergeant de toutes parts auxquels nous sommes confrontés dans notre société. Comment pouvons-nous partager notre foi en Christ efficacement dans notre contexte canadien actuel? La diversité que nous rencontrons en tant que famille pentecôtiste ici au Canada et partout dans le monde exige des approches de témoignage créatives et apostoliques.

Nous pouvons être bien certains qu’aucun défi auquel nous sommes confrontés dans le partage de l’évangile dépassera notre capacité à en triompher par la puissance et la sagesse du Saint-Esprit, mais nous espérons que ce livre vous apportera un éclairage supplémentaire fort utile.

Nous sommes confiants que ces ressources vous inspireront à partager ce que vous apprenez avec les autres dans le cadre de vos contacts et au-delà. Nous apprécierons votre feedback. Écrivez-nous à info@paoc.org pour nous faire part de vos commentaires sur Ses témoins, et visitez notre site Une Foi Pour Chaque Jour à www.everydayfaith.ca/francais (le site contient une section en français).

À son service,

David Wells